Facteur : un métier pas si facile (partie 2)

Cet article va relater mes deux dernières semaines de mon expérience en tant que facteur. Vous pouvez lire mes débuts dans mon article précédent. 

Je vous ai dit que je haïssais la pub ?

Lundi, nous reprenions une semaine « normale ». Pour rappel, la première semaine où je faisais ma tournée tout seul, nous avions une double main de pub, c’est-à-dire deux fois plus de pub qu’habituellement. Cela arrive à quelques période de l’année, notamment lors de la rentrée et à noël. Il me fallait donc mettre deux liasses de pub par boite aux lettres, au lieu d’une seule habituellement. 

Je n’aime déjà pas la pub car j’estime que c’est du gaspillage, à plusieurs titres. Mais même avec une seule liasse par boite aux lettres, cela rallonge nettement le temps de la tournée puisqu’il faut s’arrêter à toutes les boites aux lettres (sauf celles qui ont un macaron « Stop Pub »).

En plus d’allonger la tournée, il y a aussi le double effet kiss-cool : le mal de dos. En effet, il faut prendre la pub à droite et la mettre dans la boite aux lettres à gauche, sans sortir de la voiture, idéalement. Bien que l’on fasse la même chose pour le courrier, la liasse de pub est bien plus lourde. Ce qui fait qu’à la mi-journée, on a déjà mal au dos, là où on ne sent pas vraiment de douleur les journées sans pub.

Chaque facteur peut gérer sa pub comme il le souhaite dans la semaine. La titulaire distribuait la pub sur quatre jours, je décidais de le faire sur trois jours afin d’avoir un jour « tranquille » de plus. 

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Trop de recommandés = heures supplémentaires assurées

J’ai eu de la chance. Je n’ai eu qu’une seule journée où je me suis retrouvé avec tout un tas de recommandés.

La différence avec les colis c’est que si la personne n’est pas présente à son domicile, on est obligé de laisser un avis de passage, là où une bonne partie des colis peuvent être mis dans la boite aux lettres sans signature.

Il y a différent types de recommandés. Certains ont un avis de passage intégré, ce qui accélère leur remplissage. D’autre n’en ont pas et il faut tout remplir à la main.

Et évidemment, les recommandés demandent deux signatures, une sur le smartphone, une deuxième sur papier.

Et il faut aussi prendre le temps de préparer les recommandés en découpant les pointillés ou en détachant les parties collées. Les facteurs les plus aguerris préparent leur recommandés avant de partir en tournée, chose que je ne faisais pas.

Les recommandés au dessus de la boite à gants

Petites erreurs de débutant…

Même si j’avais déjà effectué une semaine complète en tant que facteur, cela ne m’a pas empêché de continuer à faire des petites erreurs par ci par là.

Oublier les clés sur la boite aux lettres

Déjà faite la première semaine, j’ai de nouveau oublié mon passe pour ouvrir les boites aux lettres… sur une boite aux lettres. Deux fois qui plus est !

Comment peut-on oublier le passe sur une boite aux lettres me demanderez-vous, eh bien, c’est très simple. Vous ouvrez la boite aux lettres, vous insérer le colis, vous fermez la boite aux lettres (ou pas d’ailleurs), vous validez sur votre factéo (l’application mobile des facteurs) que vous avez livré ledit colis, et vous repartez… sans votre passe.

Heureusement pour moi, je m’en suis aperçu lorsque je n’étais pas trop loin à chaque fois. Mais on se sent toujours un peu bête quand on se demande où est-ce qu’on a pu oublier le passe, surtout qu’on en a besoin pour les prochains colis…

Faire signer un recommandé à la mauvaise personne

Je ne l’ai fait qu’une fois (sur deux recommandés, certes…). Cas un peu bizarre, un petit coin comportant de nombreux logements, à la même et unique adresse. Il y avait aussi un cabinet d’architecte pour lequel je déposais beaucoup de courrier. J’avais donc deux recommandés donc le nom de famille correspondait à celui de l’architecte, que je me suis empressé de lui faire signer.

Après signature, celui-ci se rendit compte que les recommandés n’étaient pas pour lui, mais pour son frère, qui habitait juste en face du cabinet. Je n’avais pas vu que ce n’était pas le bon prénom. 

Évidemment, le frère en question n’était pas présent, ce qui m’a valu d’aviser deux recommandés, déjà signés… 

Oublier de lister deux colis

Au centre de tri, après avoir fini de trier le courrier, je vais sur mon chariot de colis pour les lister et les mettre dans l’ordre.

Sauf que pendant ma tournée, deux colis n’étaient pas dans la liste, ce qui m’a valu deux aller-retours. Je suis quasiment sûr que j’ai oublié de lister un des deux colis (j’avais deux colis à la même adresse, mais je n’en ai avisé qu’un, la personne n’étant pas à son domicile). Pour le deuxième, je pense qu’il a été rajouté sur mon chariot après que j’ai listé les colis.

En effet, chaque tournée dispose d’un chariot de colis, et il n’est pas rare que lors du tri des colis, certains colis ne se retrouvent pas sur le bon chariot. Ces colis mal triés sont ensuite redistribués par chaque facteur vérifiant ses colis.

C'est bien rangé pourtant !

Presque plus d’essence…

Je ne vais pas mentir, j’avais une conduite agressive. Ce qui signifiait que je consommais plus d’essence que la normale. Après une heure de tournée, je me suis rendu compte que j’étais presque sur la réserve. Il me restait encore quatre heures de tournée à faire, la station essence se trouvant à mon point de départ et évidemment, je n’avais pas pris la carte de la poste pour payer l’essence.

J’ai donc roulé en économisant un maximum d’essence. Par chance ce jour-ci, ma tournée fut plus rapide que d’habitude (je suis rentré avec une bonne demi-heure d’avance), me permettant d’éviter la panne.

Mon bolide !

Partir sans gilet jaune

Pris dans mon élan, étant sur le point de partir en tournée, j’ai enlevé mes coques (à défaut d’avoir des chaussures de sécurité) ainsi que mon gilet jaune.

Je ne m’en suis rendu compte qu’une fois arrivé à la deuxième boite aux lettres. Faire un aller-retour au centre de tri m’aurait fait perdre une bonne demi-heure, j’ai donc fait le reste de la tournée sans gilet jaune.

La pause de 20 minutes

J’avais un peu oublié mais en fait, on a le droit à une pause de 20 minutes. Étant donné que je si je voulais arriver à l’heure, je ne devais pas perdre de temps, je zappais cette pause.

Les deux derniers jours, n’ayant pas envie de me presser comme à mon habitude, je décida de prendre cette pause, qui est prise généralement avant de partir en tournée. Bon, j’avoue que j’ai aussi pris cette pause car je voulais parler à la nouvelle, que je trouvais charmante (oui, bon, je suis célibataire, hein).

Au final, j’ai aussi pris cette pause le lendemain (même si la nouvelle n’était pas là) et je dois avouer que ça repose bien avant de partir. On se calme un peu, avant de partir en tournée, à tête reposée.

Je pensais que cette pause allait me faire revenir en retard mais non, j’ai eu deux derniers jours assez tranquille niveau quantité de courrier et de colis. Je suis même rentré en avance.

Cependant, j’imagine que ce ne doit pas être le cas tous les jours, surtout en début de semaine quand il y a la pub à distribuer.

En discutant, j’ai aussi appris que j’avais l’une des trois tournées les plus chargées. Mon intuition était donc bonne lorsque je n’arrivais pas à comprendre comment certain(e)s arrivaient à prendre leur pause et revenir bien avant moi, alors que je roulais à tout allure.

Pantalon pour le matin
Passage au short à la mi-tournée

Factéo tu m’énerves !

L’application mobile de la poste, factéo, était un poil énervante. À chaque opération, un écran de connexion s’affichait, qu’il fallait fermer pour pouvoir continuer à utiliser l’application.

Les opérations de départ et de clôture de tournée nécessitait jusqu’à 40 fermetures de l’écran de connexion. Que de temps perdu.

Ce n’est que l’avant dernier jour qu’une collègue m’indiqua que la connexion fonctionnait de nouveau et que je pouvais rentrer l’identifiant et le mot de passe pour ne plus voir ce maudit écran de connexion.

Mal de dos bonjour

J’en ai déjà parlé un peu plus haut mais être facteur, ça fait mal au dos. Cela est dû à la pub, mais aussi au courrier normal, au port de colis qui peuvent être lourd, ou encore au fait qu’il faut monter et descendre assez souvent de la voiture.

Des fois, on peut même se faire une élongation d’un muscle simplement lorsqu’on s’arrête un peu trop loin d’une boite aux lettres et qu’on ne veut pas descendre de la voiture. C’est peut-être idiot mais monter et descendre de la voiture devient vite barbant et on préfère réussir à ne pas descendre de la voiture, quitte à galérer pour mettre le courrier dans la boite aux lettres et à perdre du temps.

Fin de tournée !

Des nouveaux, en veux-tu en voilà !

Il y avait déjà plusieurs CDD quand je suis arrivé à la Poste, certains depuis plusieurs mois déjà. Quand je suis parti, il devait bien en avoir quatre ou cinq de plus. Sur 25 tournées, c’est plutôt pas mal. 

Il y avait aussi une nouvelle que j’avais pris pour une autre factrice puisqu’elle partait en doublure, mais après discussion, elle commençait en fait son alternance d’un an en tant qu’assistante des ressources humaines (la chanceuse).

Après avoir discuté avec une des responsables d’équipe pendant la pause, j’ai appris que tous les nouveaux, les « gilets jaunes » n’étaient pas logés à la même enseigne. Certains se débrouillaient assez bien (comme moi par exemple).

D’autres galéraient un peu plus, n’ayant pas la chance de connaitre la parcours de la tournée, comme Florence, qui était placé derrière moi au tri, et qui n’avait pas réussi à faire la moitié de sa tournée les deux premiers jours. À ce que j’ai compris, ce n’était pas rare et il était quasi normal de ne pas réussir à terminer sa tournée lors de son premier jour en solo.

D’autres encore n’avaient même pas réussi à faire un quart de la tournée. On leur disait de seulement livrer les colis et les recommandés pour finir la tournée. Je me demande bien comment il est possible de ne faire qu’un quart de la tournée en cinq heures, sachant que j’avais quand même une des trois tournées les plus lourdes. Bref, ce « nouveau » abandonna après seulement deux jours.

Mon pote perds un colis

Fait rare, un de mes amis, arrivé à la poste en CDD une semaine après moi, a perdu un colis en tournée !

Il se rappelle bien avoir embarqué la colis dans la voiture, mais après avoir distribué trois ou quatre colis, ne retrouve pas ce colis dans le coffre. Il a bien cherché dans toute la voiture (vide, après la tournée) mais il n’y a aucune trace du colis.

Plusieurs explications sont possibles : le colis est tombé de la voiture pendant la tournée (peu probable), il a oublié le colis quelque part (mais je pense qu’il s’en souviendrait) ou bien on lui a tout simplement volé le colis pendant qu’il en distribuait un autre (ou du courrier ou un recommandé).

Au final, on ne connaitra pas la réponse, le colis est déclaré perdu…

Une journée avec pas mal de colis chargés

Le tri général

Les quatre derniers jours, j’ai eu le droit de participer au TG ou Tri Général. Quand les facteurs arrivent au centre de tri, ils commencent par faire deux choses : le tri général et le scan et tri des colis. Deux groupes de facteurs effectuent ces deux opérations en parallèle.

Le scan et tri des colis consiste à scanner tous les colis et les mettre sur le chariot correspondant à la tournée dont fait partie le colis.

Le tri général quant à lui consiste à trier le courrier (celui qui n’est pas déjà trier par les machines) ainsi que la presse, les magazines et les petits colis (chinois, pour la plupart).

Il y a 25 tournées, il faut donc répartir et trier le courrier dans 25 cases. Un peu plus en fait puisqu’il y a une case pour les boites postales, une boite pour les fausses directions (du courrier qui arrive par erreur au centre de tri) ainsi que trois autre cases spéciales.

Étant nouveau, je me retrouve au poste le plus facile, le tri de la presse. C’est le plus facile car pour 95% des journaux et magazines qu’on me fournit, le numéro de la tournée est indiqué à côté de l’adresse, ce qui facilite largement le travail.

Les autres facteurs, qui trient le courrier, les petits colis ou la presse n’ayant pas de numéro de tournée indiqué, doivent chercher sur un panneau situé au-dessus des cases, la rue correspondant à l’adresse, indiquant le numéro de tournée correspondant.

Crédits Le Progrès

La presse en grève

Le dernier jour, je constate qu’il y a beaucoup de presse à trier, je remplis même certaines cases à ras bord !

Un collègue m’explique que c’est normal car les employés distribuant la presse faisaient grève hier, et on se retrouve donc avec la presse d’aujourd’hui et d’hier.

Moi qui pensait finir par une journée tranquille c’est raté. Mais cela explique pour j’avais si peu de courrier à distribuer hier. Néanmoins, je m’estime chanceux quand je compare le remplissage de la case de ma tournée comparé à celles les plus remplies.

Un avis de passage

Petite visite d’un syndicat

Les facteurs du centre de tri où je travaillais sont représentés par deux syndicats. Un matin, pendant le tri, un des responsables des deux syndicats, lui aussi facteur je présume, extérieur à notre centre de tri, est venu faire son petit speech sur la situation actuelle, après avoir fait son tout et dit bonjour à tout le monde.

Il a donc fait son speech pendant que tout le monde travaillait et était occupé à trier le courrier sur son casier de tournée. J’écoutais donc d’une oreille, sachant que cela ne me concernait pas étant donné que je ne comptais pas rester au-delà de mon contrat de trois semaines et demi.

À l’écouter, on aurait dit que tout allait très mal et que la situation était intenable. Il a quand même admis, en toute transparence, qu’un certain système de travail, mis en place dans un autre centre de tri et au départ décrié par les syndicats, connaissait de bons retours par les facteurs concernés.

Ayant été à mon compte pendant plus de 6 ans et comptant bien y retourner le plus vite possibles, ses propos m’ont un peu fait rigoler. Désolé pour les facteurs qui me liraient mais je ne suis pas vraiment de gauche, et j’avais un peu l’impression qu’on caricaturait à l’extrême l’exploitation des pauvres petits travailleurs. Bien que je reconnaisse que le travail en soit n’est pas facile, cela reste un travail aux 35 heures quand il m’arrivait d’en faire jusqu’à 70 par semaine en ne gagnant rien pendant des mois. 

Lorsque j’ai ensuite été répertorié mes colis, je demandais au responsable d’équipe qui les vérifiait à ce moment si cela la situation était vraiment si noire. Il me confia que les syndicats aimaient bien un peu exagérer les choses tout de même.

Je ne suis pas vraiment bien placé pour juger, n’ayant jamais été trop salarié ou concerné par des conditions de travail difficiles (sauf pendant mes étés étudiants, mais là encore, je ne comptais pas rester à retourner des fromages toutes ma vie…). Néanmoins, je n’ai jamais compris le rôle des syndicats.

Un ami, conducteur de train à la SNCF, me disait que responsables des syndicats, salariés eux-mêmes de la SNCF, avaient des heures sur leur temps de travail pour participer aux réunions et défendre les syndiqués. Mais qu’au final, il ne faisaient pas vraiment grand-chose, si ce n’est profiter des avantages et arranger plus leurs chefs que les personnes qu’ils sont censées défendre.

C’est peut-être un cas particulier, néanmoins je ne comprends pas pourquoi les salariés qui trouvent que leur conditions de travail soient horribles, ne cherchent pas le dialogue avec leur hiérarchie. L’entreprise n’a rien à gagner à ce que ses employés se retrouvent en arrêt ou en dépression. N’importe quel point pénible à souvent une solution simple à mettre en place, qui bénéficie au travailleur et à l’efficacité de l’entreprise.

Et si jamais le dialogue ne fonctionne, rien ne vous empêche d’aller de chercher un meilleur emploi ailleurs, voire même de créer votre propre entreprise.

Bref, j’imagine qu’un salarié de longue date aura une vision différente.

Séca imprévue

La séca (ou sécabilité), le fait de prendre une partie (plus ou moins large) pour pallier au jour de repos d’un collègue. Un certain jour, la mauvaise humeur régnait dans l’équipe 2 (il y deux équipes de facteurs).

En effet, un nouveau ne s’était pas présenté, ayant abandonné après deux jours. L’équipe deux avait alors la désagréable surprise de devoir faire la séca, ajoutant du travail pour chaque facteur de l’équipe deux.

Par chance, j’étais dans l’équipe 1, après avoir demandé à Marianne qui me dit aussi qu’elle était de mauvais poil et qu’il ne fallait pas trop venir lui parler ce matin. Je le comprends, ce n’est jamais agréable d’apprendre qu’il y aura du travail en plus quand ce n’est pas prévu.

Pickup non pickup

Dans ma tournée, je devais livrer des pickups en relais colis. Les pickups sont les colis à déposer en relais colis.

Pendant le tri des colis, les pickups sont caractérisés par une petite icone de bagage dans un cercle, avec bien sûr l’adresse du relais colis en question.

Sauf que des fois, un colis est à l’adresse du relais colis, mais ne dispose pas de l’icône de pickup. Ce qui met la zone dans le système informatique de la Poste. Et ce qui fait qu’une fois sur deux, la contre validation électronique chez le commerçant ne fonctionne pas.

La première fois que c’est arrivé, Mélanie, qui gère la cabine (le bureau du centre de tri pour faire simple) n’arrivait à faire passer le colis en pickup. J’ai donc dû faire signer le colis au commerçant séparément, comme si je livrais un colis chez un particulier.

L'icône pickup en haut à droite

Une autre fois, la contre validation électronique indiquait deux colis différents. Bref, ça fait perdre du temps…

Conclusion

Au bout de trois semaines, je connaissais plutôt bien ma tournée. Je faisais moins d’erreurs, je gérai plutôt bien les colis et les recommandés. Je travaillais comme un facteur en CDI, c’est-à-dire que je n’étais pas dispensé de tri général et que personne ne m’aidait pour mes colis ou mes recommandés, ou encore mon factéo.

Honnêtement, j’étais plutôt content d’avoir enfin terminé ce job. C’est beaucoup trop répétitif pour moi, et descendre et remonter de la voiture m’exaspérait.

La factéo est plutôt bien fait (excepté ce maudit écran de connexion intempestif) mais il aurait été intelligent de lister les colis, lettres suivies et recommandés (tout ce qu’on doit scanner au final), ordonnés selon l’ordre de la tournée. Cela éviterait de le faire à la main sur papier, cela éviterait d’en oublier comme cela m’est arrivé quelques fois et cela ferait surtout gagner du temps.

J’ai quand même été assez surpris que la Poste soit moderne à ce point, et si bien organisée. Beaucoup de choses sont faites pour faciliter la vie du facteur, et pour l’empêcher, ou du moins limiter, les risques de blessure ou de fatigue. Il y a tout de même des choses à améliorer, mais quelle entreprise n’en a pas ?

Jonathan Gerbaudhttps://www.project41.fr
De -10K€ à +100 K€ en un an. C'est le pari un peu fou que je me suis lancé suite à la mésaventure professionnelle qui m'a fait connaitre la dette pour la première fois de ma vie. Mais comme je le dis toujours, ce n'est qu'un nouvel obstacle avant le succès !

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