Jonathan Gerbaud

Auteur de Project 41

Accessoirement entrepreneur, affilié, créateur de sites internet

Mon histoire

Salut, moi c’est Jonathan.

Après plus de 6 ans à mon compte, j’ai été contraint de fermer mon entreprise et de repartir de zéro. Retour complet à la case départ, voire même départ avec handicap. Même si à 31 ans, ce n’est clairement pas la manière dont je voyais ma vie se passer, je ne me laisse pas abattre pour autant ! Voici mon histoire et la genèse de PROJECT 41.

Des débuts difficiles dans le monde de l'entrepreunariat

Photo par Michał Parzuchowski sur Unsplash
Après 3 ans et demi passé en CDI, je décide de démissionner fin 2011 pour monter mon entreprise. Février 2012, je deviens officiellement autoentrepreneur et je lance mon activité.

Bien qu’étant développeur Flash/Actionscript, je décide de me lancer sur la nouvelle vague des applications Android et iPhone. En effet, les premiers iPhones et smartphones Android commencent à avoir du succès et les apps à fleurir. L’histoire me donnera raison puisque l’iPhone viendra à bout de la technologie Flash.

Reconverti en tant que développeur Android et iOS (le système d’exploitations des iPhones), je me lance naïvement dans le monde professionnel. Pourquoi naïvement ? Pour plusieurs raisons.

Premièrement, je prévoie de gagner de l’argent en comptant sur la publicité intégrée à mes applications alors qu’à cette époque, Google ne communiquait pas vraiment sur les rémunérations des publicités, et au final, je me rends compte que cela ne me rapporte pas grand-chose.

Deuxièmement parce que je crée des applications qui s’avèreront ne pas être très légales.

Concrètement, j’avais créé une application pour voir les résultats des matchs de football au niveau départemental et régional car cela n’existait pas à l’époque. Étant moi-même footballeur à cette période, je trouvais l’idée légitime. J’avais nommé cette application « Le football Pro & Amateur » (pas très original je sais). Une fois l’application de football lancée, je me décidais à créer une déclinaison pour mes amies basketteuses. Puis pour le rugby, et enfin, le handball.

Bien que ces applications rencontraient un franc succès auprès des licenciés des différents sports, elles ne me rapportaient que quelques centaines d’euros, ce qui était bien insuffisant pour pouvoir vivre.

Arrêtez tout ou vous colle un procès !

Je dois avouer que j’étais bien loin de voir arriver ce courrier. La FFF, la fédération française de football, m’envoie un courrier m’indiquant de bien vouloir retirer mon application du Play Store et de l’App Store sous peine de poursuites judiciaire, car j’utilisais illégalement leurs données.

J’appris un peu plus tard que la FFF avait un contrat d’exclusivité avec SFR pour l’utilisation de ces données, pour un montant d’une valeur de 5 millions d’euros. Évidemment, je ne pouvais pas lutter, et je retire donc mon application.

Je m’empresse aussitôt d’envoyer un courrier à la FFBB, la fédération française de basketball à ce même sujet. Je suis convoqué une semaine plus tard au siège de la FFBB à Paris. Je me fait gentiment réprimander et on me fait savoir que si je n’avais pas pris les devants, un courrier de la même tenure que la FFF était prêt à partir.

À ce moment, j’avoue ne plus avoir grand espoir, je me dit même que je viens de dépenser pas loin de 200€ dans un billet de train aller-retour pour qu’on me dise de rentrer chez moi.

C’est pourquoi je fus totalement surpris lorsqu’on m’annonça vouloir mettre en place un partenariat. Je venais de décrocher mon premier client. L’idée était de mettre mon application aux couleurs de la FFBB et d’être en charge de la maintenance et des évolutions de l’application. Mon application « Le Basket Pro & Amateur » devient alors l’application officielle de la FFBB, et est ainsi renommée « FFBB ». Classe.

Une première victoire inattendue pour ma petite entreprise. Comme quoi, sur un malentendu, ça peut passer.

L'application FFBB, sur Android

Facebook, vous avez dit Facebook ?

J’abandonne donc l’idée de devenir riche avec mes applications sportives. Début 2013, je trouve l’application de Facebook sur Android vraiment moche et très très lente. Je me dis que créer une application concurrente de l’application officielle pour être une super idée. Après tout, des centaines de millions de personnes sont déjà sur Facebook, j’ai donc un public très large.

Pendant un an, je travaille à plein temps à développer cette application. C’était une année très enrichissante car j’avais créé une communauté sur Google+ (oui, c’était en 2013…) composée de d’utilisateurs du monde entier qui me remontaient les bugs et me faisaient des suggestions de fonctionnalités à intégrer.

J’avais nommé cette application « Klyph for Facebook ». J’avais aussi créé son compagnon « Klyph Messenger », concurrent de Facebook Messenger. L’application rencontra un franc succès puisque le nombre de téléchargement a atteint 250 000, bien loin des 10 000 téléchargements de mes applications sportives.

Une bannière que j'avais réalisée en 2013

Néanmoins, fin novembre, Facebook décide de couper l’accès au flux principal des actualités. Après maintes questions posées au service client de Facebook restées sans réponse, la conclusion me parait claire comme de l’eau de roche : Facebook ne souhaite pas voir émerger d’applications concurrentes et mon application devient de fait sans intérêt.

Fin décembre, je fais le bilan. Après une année passée à bosser tous les jours et la plupart des weekends, j’ai gagné seulement 9 000€. Et mon application est maintenant inutile. Une seule solution s’offre à moi : abandonner Klyph for Facebook.

La prestation de services, ça paie !

Après avoir passé un an à réaliser seul une application qui rivalise avec celle de Facebook, probablement développée par une équipe d’ingénieurs, je me dis que je dois avoir le niveau pour réaliser des applications pour le compte d’entreprises.

J’ai la chance d’être le premier développeur Android inscrit sur une nouvelle plateforme de mise en relation entre clients et freelances, nommée « Hopwork » (depuis renommée « Malt »).

Un mois plus tard, je décroche mon premier contrat. Une mission d’un mois que je facture 500€ par jour. Résultat : en un mois, j’ai gagné 10 000€, soit plus que l’année précédente.

J’effectue 2 missions de plus, ce qui me permet de frôler le plafond de l’autoentrepreneur (32 900€ à l’époque). Le reste du temps, je m’amuse à créer de nouvelles applications personnelles.

Photo par Helloquence sur Unsplash

Passage de l'autoentrepreneur à l'EURL

Après un début d’année difficile avec une seule petite mission en avril/mai, je décroche une mission longue durée chez un client. Ce que je n’avais pas prévu, c’était d’atteindre le plafond de l’autoentrepreneur en seulement 3 mois. N’ayant pas vraiment le choix car ma mission est allongée de trois mois supplémentaires. Je me vois donc dans l’obligation de quitter le statut d’autoentrepreneur pour créer une nouvelle société. Après un long échange avec mon futur comptable, je décide d’opter pour le statut d’EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée).

L'éléphant de Nantes - Photo par Guilhem Vellut, licence CC BY 2.0

N’ayant jamais été aussi « riche », je décide de déménager sur Nantes. Sauf que tout ne se passe pas comme prévu. Les agences refusent de prendre en compte mes 3 ans passés en tant qu’autoentrepreneur et ne prennent en compte que ma société (EURL) tout juste créée. Toutes refusent de me louer un logement. Je n’ai jamais eu autant d’argent mais on me traite comme un chômeur, le comble !

En effet, depuis un certain temps maintenant, 99% des propriétaires souscrivent à une assurance loyers impayés. Ce sont donc ces assurances qui décident en premier lieu de l’éligibilité ou non des (futurs) locataires. Et sur l’échelle sociale des assurances, être indépendant c’est être considéré entre SDF et étudiant. Bien que je puisse tout à fait comprendre la position des propriétaires quand on connait les difficultés à expulser un mauvais payeur, je trouve le système complètement irrationnel auprès des personnes dans ma situation. 

Cela m’oblige à déménager chez mes parents et à m’éloigner de Nantes, faute de n’avoir pas trouvé de logé trois mois après avoir donné mon préavis. Après maintes recherches, je trouve enfin un logement, bien que je sois obliger de demander à mes parents et à mon oncle de se porter caution pour moi (les montants demandés en caution sont énormes…). Je n’atterrit pas vraiment dans le quartier que je voulais, mais dans un quartier réputé « chaud ». Mais bon, au moins, je ne vis pas dans un taudis.

La mission qui a tout fait péter

Après encore un début d’année difficile, j’accepte une mission que me recommande un ami développeur iOS. Au téléphone, je ne sentais pas trop le directeur de l’entreprise, j’avais l’impression qu’il essayait de m’arnaquer. Faute de revenus, j’accepte la mission. Si j’avais su, j’aurai fait confiance à mon intuition.

En apparence, la mission avait l’air plutôt intéressante. Le projet était intéressant, la documentation semblait être présente, j’étais en charge du design, bref, tous les voyants étaient au verts.

C’était avant de me rendre compte que la documentation était en fait très insuffisante, et que personne dans l’entreprise n’était capable de m’expliquer comment utiliser leurs services web. Imaginez-vous devoir utiliser une formule mathématique pour obtenir le résultat escompté, sauf que vous n’avez pas toutes les variables et on ne vous indique pas quels paramètres utiliser.

C’est à peu près ce qu’on me demandais de réaliser sur cette application. Bref, j’ai passé plusieurs jours à me tirer les cheveux et à devenir fou sur cette application. Évidemment, le projet a pris du retard, et je devais retourner en mission chez un autre client entre temps.

Au final, le directeur a eu le culot de me reprocher le retard, et a décidé de ne pas me régler ma dernière facture lorsque j’ai annoncé ne plus vouloir assurer l’évolution de l’application après la publication de la première version.

J’avais fait mon premier burn-out, et il apparaissait clair que je ne voulais plus faire d’applications Android.

Mon état sur le projet - Photo par Cristian Newman sur Unsplash

Start-up nation

Une slide de la présentation de notre pitch

Mon premier client me propose de se lancer dans une start-up en tant qu’associés. Lui-même est à son compte et est aussi développeur, mais sur la partie serveur.

Ayant toujours voulu lancer ma start-up, je me dis que ça pourrait être une première expérience, voire même une réussite. J’accepte donc.

Pendant les mois qui suivent, je monte régulièrement à Paris, et je dors même dans la chambre de bonne que me prête mon nouvel associé. Nous avons deux autres associés, un graphiste et un autre développeur axé sur la partie serveur.

J’apprends beaucoup de chose, et les échanges sont très riches. Malheureusement, je décide de quitter le navire mi-juin car le projet n’avance plus, mon associé étant pris par un autre projet, et cela fait bientôt 8 mois que je n’ai rien facturé et que mes finances commencent à être dans le rouge.

Une nouvelle page se tourne.

La folie Bitcoin

Après cette épisode, je suis complètement perdu. Plus de start-up, clairement plus aucune envie de faire de la prestation de service pour réaliser des applications. Je ne sais plus quoi faire.

J’étudie plusieurs options, j’ai même une énorme idée de start-up mais je n’ai pas les moyens de la réaliser.

Je décide donc d’investir dans le Bitcoin. Et je suis peu à peu pris par la folie du Bitcoin. J’investis dans des monnaies virtuelles, mais pas au bon moment. Certaines font x10 en l’espace de quelques jours alors les miennes stagnent. Je deviens fou.

Je passe 3 mois à tenter de créer un algorithme en temps réel pour profiter des hausses et baisses des cours des monnaies virtuelles. Rien n’y fait, je ne trouve pas de solution, je pense d’ailleurs qu’il n’existe pas de solution.

Mais le marché fonctionne tout seul pour mois. Mes 6 000 € investis début Juillet se sont transformé en 50 000 $ mi-décembre.

Photo par Andre Francois sur Unsplashhttps://unsplash.com/photos/JrjhtBJ-pGU

Néanmoins, je pars en vacances en Nouvelle Zélande pendant un mois (1ère mauvaise décision financière) et je pense avoir 100 000 $ à mon retour mi-janvier. La réalité est toute autre et je n’ai plus que 20 000 $ à mon retour. J’ai complètement oublié que noël et le nouvel an approchait arrivaient à grand pas et évidemment tout le monde allait vendre pour faire une plus-value, faisant chuter le cours du Bitcoin.

Je décide tant bien que mal de garder mes monnaies virtuelles en me disant que le marché allait bien repartir à la hausse d’ici quelques mois (2ème mauvaise décision financière).

Le dropshipping, tu connais ?

À mon retour de vacances, j’ai en tête de monter plusieurs boutiques e-commerce en drop shipping. Et comme je n’aime pas faire les choses à moitié, je monte trois boutiques en même temps.

Après avoir recherché pendant quelques jours le produit idéal, je décide de me lancer dans la vente de lunettes de soleil pour femmes. Je monte deux boutiques, une en français, une en anglais, en un peu plus d’une semaine. J’utilise pour cela la plateforme Shopify qui est très simple et très agréable à utiliser.

Le drop shipping n’a pas que des avantages et je décide de monter une troisième boutique qui contournera quelques inconvénients en sourçant mes produits sur BigBuy, un grossiste européen. Celui-ci oblige l’utilisation de Prestashop comme plateforme de boutique en ligne. À l’instar de Shopify, Prestashop est un cauchemar à configurer et utiliser. Même pour moi qui suit programmeur, j’ai l’impression que tout est monté à l’envers, et je ne dispose pas de la flexibilité de Shopify. Bref, il me faut près d’un mois pour configurer cette troisième boutique, axée sur la vente d’accessoires pour chiens.

En tout, pour les trois boutiques, j’y passe deux mois et demi. Malheureusement, comme d’habitude mon côté marketing manque cruellement de compétences et je finis par fermer ces boutiques en ayant fait seulement deux ventes et perdu beaucoup plus d’argent.

Une bannière pour ma boutique "Doggy World"
Une bannière pour ma boutique "Nancy's Sunglasses"

Formation vidéo, mon nouveau Graal

La page "Bientôt disponible" du site de mes formations, abandonné...

Bon fini les bêtises, je commence à manquer cruellement d’argent, il me faut un business simple qui génère beaucoup d’argent. Je me lance donc dans la formation vidéo. Je crée plus de 130 vidéos pour expliquer aux débutants et neophytes comment se servir de Windows, Word, Excel, l’internet et les emails. 

Je peux enfin mettre à contribution mon micro Blue Yeti acheté l’année passée lorsque je pensais réaliser des formations sur Android. Je passe un temps fou pour enregistrer et éditer toutes ces vidéos de formation. Mais cela m’oblige à expliquer les choses de manières simples et compréhensives pour ceux qui ne connaissent pas le jargon informatique. J’essaie de ne pas aller trop vite tout en employant un ton dynamique afin de ne pas lasser la personne derrière l’écran. En effet, une des choses qui m’exaspèrent au plus haut point dans les formations est le ton monotone employé par les formateurs. Ayant suivi quelques formations de communication orale, je sais à quel point il est important d’éviter un ton monotone afin de ne pas endormir l’audience.

La création de ces vidéos m’impose aussi d’acquérir des compétences de montage vidéo. En effet, j’aime le travail bien fait et, même si je sais que je n’atteindrait pas des montages du niveau d’un expert, je peux quand même atteindre des résultats assez professionnels. J’utilise pour cela un outil de capture et montage vidéo nommé TechSmith Camtasia. J’utilise également Wondershare Filmora pour des éditions additionnelles.

Je n’ai aucun concurrent visible, mon site est plutôt pas mal, j’utilise une plateforme au top pour convertir les ventes (ClickFunnels), et mes contenus sont de qualités. Il ne me reste plus qu’à préparer le lancement de ma formation à grands coups de marketing…

Malheureusement, je n’ai pas pu atteindre cette étape car…

Le couperet tombe, la fin d'une aventure

Je reçois un courrier d’huissier me demander de régler 2 000 à la CIPAV, ma caisse de retraite, dont je n’ai eu aucune nouvelle depuis l’ouverture de ma société (EURL).

Je découvre assez rapidement que j’ai une dette de 10 000€ de plus à régler. Mes finances étant au plus bas, je ne me pose pas vraiment de questions et je plie boutique. Le lendemain, je donne mon préavis de bail.

Je vends mes monnaies virtuelles au plus mauvais moment, et je ne récupère que 4 500€, soit moins que mon investissement initial.

Dernier coup bas, on m’annonce qu’il faut régler en une fois et que j’ai un mois pour payer. Pas d’échelonnement possible. La CIPAV assure ma vieillesse mais n’en a rien à faire de ma jeunesse.

Bref, il me manque pas loin de 2 500€ au total pour régler ma dette.

Total de ma dette...
Ma lettre de résiliation de bail

Sur les conseils de mon comptable, je leur envoie un chèque de 2 000 € et leur demande un échelonnement car je ne peux payer la totalité de la somme.

Entre temps, je déménage chez mes parents, à 60 kms de Nantes, dans la campagne. Je vais devoir trouver un travail payé au SMIC pour payer mes dettes. Et je dois attendre encore un bon mois après la fermeture de ma société pour pouvoir me réinscrire en tant qu’autoentrepreneur et pouvoir refaire de la prestation de service.

Retour à la case départ, je ne me laisse pas abattre pour autant

Ce qui est bien quand on a l’esprit d’entrepreneur, c’est qu’on a toujours plein d’idées. Ce qui peut aussi devenir un inconvénient car on peut partir dans tous les sens si on n’arrive pas à se focaliser sur un seul projet à la fois. Et en général, faire plusieurs projets en même temps n’aboutit pas à grand-chose.

Après toutes ces déconvenues (je n’avais jamais eu de dettes auparavant), je prends plusieurs décisions. Trouver un travail pour rembourser mes dettes, réaliser des sites web premium en prestation de services, et enfin me lancer dans le marketing d’affiliation, un domaine que je connais depuis longtemps mais dans lequel je n’avais jamais voulu me lancer car je trouvais que c’était trop « long terme ».

Bref, ce n’est pas cet échec de plus qui va m’arrêter ! Comme je le dit toujours :

Ce n'est qu'un nouvel obstacle avant le succès !

Jonathan Gerbaud
Chaque marche est un obstacle avant d'atteindre le sommet - Photo par Mikito Tateisi sur Unsplash

La naissance de PROJECT 41

Afin d’apprendre les ficelles du marketing d’affiliation, je m’inscris sur Wealthy Affiliate, LA formation de référence sur le marketing d’affiliation (en anglais). 

J’y apprends que pour réussir dans le marketing d’affiliation, il n’y a pas trente-six solutions. En fait, il n’y en a que deux. La première implique de devoir acheter du trafic payant. Je suis ruiné, mauvaise solution.

La deuxième consiste à créer un site ou un blog. Ça tombe bien, ça faisait un moment que je voulais monter un site pour parler de sujets qui m’intéressent. Je crée alors PROJECT 41, axé principalement sur le marketing d’affiliation.

Pourquoi PROJECT 41? Tout d’abord parce que je voulais un nom en anglais. En français, cela donne tout simplement « PROJET 41 » (vous l’aurez deviné). Après avoir bien galéré pour trouver un nom, j’ai eu l’idée de « PROJECT 41 » en référence à mes nombreux projets précédents, diverses et variés, qui tous ont tous échoués. Je disais toujours en rigolant « Bon allez, projet 2456, c’est parti » car j’avais arrêté de compter le nombre de projets dans lequel je m’étais lancé, et je me disais qu’il y aurait bien un projet qui finirai par rencontrer le succès.

Honnêtement, j’ai pris 41 par défaut car le nom de domaine de 42, la grande question sur la vie, l’univers et le reste, n’était pas disponible. Et puis, 41 ne devait pas être très loin de refléter la réalité, et en plus, j’aime bien le nom. Après plus de six heures de recherches, j’achète le nom de domaine à une heure et demi du matin. PROJECT 41 est né.